Pour votre information concernant l'année 2017-2018

 

Notre association les Amis de la bibliothèque poursuit son activité  Club de lecture.
Nos rencontres seront toujours le troisième mercredi de chaque mois, à 20 h 00 à la bibliothèque.

Lors de ces rencontres mensuelles chacun est invité à donner ses impressions sur le livre choisi, également, si vous le désirez, sur cette page vous pourrez nous faire part de vos avis, suggestions ou déposer vos écrits dans notre boîte derrière la banque de prêts  etc. A l'issue de cet échange un résumé est proposé, pour être  inséré dans le bulletin municipal ainsi que sur notre site. Les textes sont aussi classés et lisibles à la bibliothèque.

 

 CLUB-LECTURE

 

Planning 

 

 

 


 

 

Vous souhaitez nous donner votre avis n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse ci-dessous réponse assurée.

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Résumés Club de lecture


                  

Pour lire l'ensemble des textes proposée depuis la saison 2009 à la saison 2016-2017  (onglet Nos archives) ou en utilisant ce lien ci_dessous :

Nos_archives

 

                                   

  • Le mardi 28 aout 2018 les Clubs de lecture et  Redécouverte ont passé une journée ensemble à Montmorency (95) au programme :
  • visite de la ville à pied en passant par jardins et ruelles
  • visite guidée du musée Jean-Jacques Rousseau et de son jardin entre  11h et 12h30.
  • Après midi, visite de  la Collégiale St Martin.
  • Lecture du récit de cette sympathique journée cliquez ici

 

 

Saison 2018-2019

Lecture du mois d'avril

Suor  de Jorge Amado(1912-2001)

 

 

Au cœur de la vieille ville de Bahia, une ancienne bâtisse coloniale, au 68 de la montée du Pelhourino là même où s’élevait le pilori au temps de l’esclavage

Quatre étages. Un escalier obscur. Le bistrot de Fernandès. Dans les 116 chambres , plus de 600 personnes, sans compter les rats.

Isaac, dona Risoleta, Linda, le Noir Henrique, Artur dont la machine a broyé les deux bras, l’agitateur Alvaro Lima. Le monde que Jorge Amado met en scène est un monde malade, révolté, qui sue de la sueur des opprimés mais qui est animé d’une vitalité qui saura un jour bouleverser sa condition en apparence des plus désespérées.

 

Lecture du mois de mars

La nuit pour adresse de Maud Simonnot   

 

 

 

Arrivé à Paris en 1921, Robert Mc Almon, dandy libre et généreux, originaire du middle west américain, devient rapidement l’une des figures principales du Montparnasse d’après-guerre.     
James Joyce, Ezra Pound ou encore Katherine Mansfield voient en lui l’un des écrivains les plus doués de sa génération. Créant en 1922 la première maison d’édition américaine indépendante nommée Contact, il donne sa chance à Ernest Hemingway alors inconnu, publie Gertrude Stein, et d’autres.     
Fidèle abonné de la librairie Shakespeare and Co, marié étrangement à la richissime  Bryher, il devient à la fois mécène et ami de toute une génération d’écrivains modernistes.
A travers la biographie romancée de cet insaisissable voyageur et noceur invétéré, Maud Simonnot nous montre aussi  les relations complexes des éditeurs avec des auteurs parfois bien ingrats. Elle nous fait entendre les souffrances de cet écorché vif : il sait que sa générosité ne sera pas récompensée mais, plaçant l’amour de la littérature au-dessus de tout, l’assumera jusqu’à sa fin solitaire et malade, aux portes du désert.
Michèle

 

 

Lecture du mois de février

 

Les oubliés du dimanche de Valérie PERRIN


Justine, vingt et un ans vit chez ses grands- parents avec son cousin Jules, dix sept ans, depuis la mort accidentelle de leurs parents respectifs.
Justine est Aide- soignante dans un EHPAD. Elle adore les personnes Agées. Sa disponibilité, sa gentillesse, son écoute auprès des résidents sont sans limites.
Hélène, quatre- vingt seize ans va lui conter sa rencontre avec Lucien, leur Amour, la guerre, la vie après la déportation……..
Son histoire va aider Justine à affronter les secrets de sa famille avec ténacité, sensibilité et émotion.
C’est un roman attachant, addictif, dont l’écriture est sensible, poétique avec un peu d’humour.
Marie-France

 

Lecture du mois de janvier

La Nuit des béguines, d’Aline KINER - Paris : L. Levi, 2017.

 

 

D’un intérêt historique incontestable, le roman d’Aline Kiner offre au lecteur une plongée dans le  moyen-âge.  C'est à la fois la vie au cœur de Paris, ville grouillante et animée, pleine d’odeurs et de bruits et en même temps la découverte plus intime et délicate, presque secrète, d’un béguinage royal au cœur du Marais entre 1310 et 1315.    
 
Porté par une intrigue convaincante, un certain suspense, le roman, soutenu par une écriture limpide a pour fil conducteur le livre d'une Mystique, Marguerite Porete, considérée comme hérétique par l'Inquisition, femme qui a réellement existé et a été brûlée en juin 1310. Aline Kiner nous entraîne dans un Moyen Âge méconnu. Ses héroïnes, solidaires, subversives et féministes avant l’heure, animent une fresque palpitante, résolument moderne.
Annie Jacquet

 

Lecture du mois de décembre

 

LE DERNIER DES NOTRES  d’ADÉLAÏDE DE CLERMONT TONNERRE

 

 

Des chapitres se déroulant à la fin des années 60 et au début des années 70 aux Etats-Unis alternent avec d’autres datant de la fin de la seconde guerre mondiale en Allemagne. L’auteure va ainsi nous faire découvrir pourquoi l’amour entre deux êtres ambitieux et énergiques, Werner Zilch et Rebecca Lynch, est impossible ; jusqu’à la rencontre avec les parents de Rebecca pendant laquelle la mère de celle-ci s’effondre en voyant Werner. Qui lui rappelle-t-il ? Cet incident relance les questions que Werner se pose sur ses origines. Qui est le dernier des nôtres ?

L’auteure nous guide avec puissance et émotion dans ces mondes que tout éloigne afin de résoudre cette énigme.

Anne-Marie

 

Lecture du mois de novembre

 

Nouvelles de Pétersbourg, de Nicolas Gogol

 

Dans ces nouvelles Gogol est non seulement peintre de la société russe de son temps mais aussi critique des maux qui la caractérisent. C’est une satire de cette société à la fois frivole et bureaucratique qui vit selon le culte des apparences et le culte du grade. Cet enfermement, cette déshumanisation de l’individu va le conduire vers la folie. Gogol use de l’absurde et du fantastique pour nous conter ses histoires.
Catherine

 

 

 Lecture du mois d'octobre

 

Le rouge vif de la rhubarbe d' Audur Ava ÖLAFSDÖTTIR

 

 

Agustina, 14 ans, handicapée, vit dans un village de pêcheurs islandais.

Elle est le fruit d'une brève liaison entre sa mère et un marin de passage.

A sa naissance sa mère, ornithologue qui parcourt le monde, l’a confiée à Nina, une femme du village. Agustina est intelligente, volontaire, un peu casse-cou.

Son ambition : gravir la montagne (844m!).Y arrivera-t-elle avec ses béquilles?

Et la rhubarbe dans tout ça ? me direz-vous.

C'est qu'Agustina aurait été conçue dans le champ de rhubarbe, où elle aime aller s'allonger pour rêvasser. La confection de la confiture de rhubarbe est aussi une des grandes affaires des femmes du village.

C'est un livre attachant, plein de poésie. On y entrevoit le quotidien de ces gens qui vivent si loin, sous un climat si rude!

Eveline    


                        
 

Lecture du mois de septembre

 

LES FAUX MONNAYEURS  d’ANDRE GIDE

 

 

 

Quand Gide entreprend son roman les Faux Monnayeurs, il s'oppose à la littérature romanesque, repoussant autant le mouvement réaliste (Balzac) que naturaliste (Zola) qui racontent une histoire qu'on peut lire dans les journaux, page des faits divers. Sa recherche, ses avancées, ses errements lui couteront 5 ans de travail. Il va peu à peu désosser le roman type du XIXème siècle, gratter l'os pour ne retenir que la substantifique moelle, la pureté, et faire vivre les idées. Stimuler autant de vie dans la région de la pensée, de l'imaginaire, et tout autant d'angoisse, de passion, de souffrance que dans la réalité. Abandonnant la chronologie linéaire, le superflu des descriptions des décors et des personnages, multipliant les narrateurs et les points de vue, créant un foisonnement de personnages, de carrefours de questionnements et d intrigues lesquelles peuvent tomber en chemin comme dans la vraie vie. L'art, dit-il, est de faire un tableau en étudiant d'abord d'où doit affluer la lumière afin de n'éclairer que différemment les personnages. Le titre révèle les faux monnayeurs de la vie, faux sentiments, faux semblants et les rapports humains masqués. La fausse monnaie décrit en filigrane l'hypocrisie, le mensonge de la société et des institutions corrompues qu'elles soient familiales, judiciaires ou religieuses où l'unique valeur demeure l'argent. Ce roman dit aussi l'adolescence et les tourments des deux principaux protagonistes qui font l'apprentissage de la vie. Raconte le désir homo et hétéro et rend compte sans barguigner de l'attirance homosexuelle de l'auteur à travers différents personnages. C'est encore la gestation et l'échec d'un roman qui se nomme "Les Faux Monnayeurs" écrit par l'un des doubles de l'auteur, mise en abyme qui fait de l'œuvre son propre sujet. 

Jehan-Jacques

 

 

 

 

 

 

 

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